Okapi ou la « girafe des forêts » – Saola et Axolotl
Présentation et habitat
L’Okapi (Okapia johnstoni) est un mammifère herbivore appartenant à la famille des Giraffidés, ce qui en fait le plus proche parent vivant de la girafe. Il est endémique de la République démocratique du Congo, où il vit exclusivement dans les forêts tropicales humides du nord-est du pays, notamment dans la forêt de l’Ituri.

Bien que connu des populations locales depuis longtemps, l’okapi n’a été décrit scientifiquement qu’en 1901, ce qui en fait l’un des grands mammifères les plus récemment découverts. Son apparence singulière, combinant un corps brun sombre et des rayures blanches et noires sur les pattes, lui permet de se camoufler efficacement dans l’environnement forestier.

L’okapi mesure en moyenne 1,5 mètre au garrot, pour une longueur pouvant atteindre 2,5 mètres, et pèse entre 200 et 350 kilogrammes. Les mâles possèdent de petits ossicônes recouverts de peau, tandis que les femelles en sont généralement dépourvues. Son pelage dense et légèrement huileux le protège de l’humidité constante de son habitat. Saola
Animal solitaire et discret, l’okapi est principalement actif en journée. Il se déplace lentement à travers la forêt, en empruntant des sentiers bien définis. Son régime alimentaire est composé de feuilles, jeunes pousses, fruits, fougères et bourgeons. Sa longue langue préhensile lui permet d’atteindre la végétation difficile d’accès et de nettoyer certaines parties de son corps. Saola
Menaces et conservation
L’Okapi est classé En danger sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Les principales menaces pesant sur l’espèce sont la déforestation, liée à l’exploitation forestière et à l’agriculture, ainsi que le braconnage, pratiqué pour sa viande et sa peau.
L’instabilité politique et les conflits armés dans certaines régions de son aire de répartition compliquent fortement les efforts de protection. Ces facteurs entraînent une fragmentation de l’habitat et une diminution progressive des populations sauvages.
Des mesures de conservation ont été mises en place, notamment la création de la Réserve de faune à okapis, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Des programmes de surveillance, de sensibilisation des populations locales et de reproduction en captivité sont également menés afin de préserver l’espèce et de maintenir une population génétiquement viable.

Reproduction des okapis
La reproduction de l’okapi est lente, ce qui rend l’espèce particulièrement vulnérable au déclin. La gestation dure environ 14 à 16 mois, l’une des plus longues parmi les mammifères terrestres. La femelle donne naissance à un seul petit.
À la naissance, le jeune okapi est capable de se tenir debout peu de temps après. Il reste toutefois caché dans la végétation dense pendant plusieurs semaines. Durant cette période, la mère limite volontairement ses visites afin de ne pas attirer les prédateurs.
Le petit est allaité pendant plusieurs mois et commence progressivement à consommer de la végétation solide. La maturité sexuelle est atteinte tardivement, ce qui contribue à la faible capacité de renouvellement des populations.

Sources
IUCN Red List of Threatened Species – Okapia johnstoni
Encyclopædia Britannica – Okapi
Smithsonian National Zoo – Okapi fact sheet
Saola saolas la reproduction des saolas
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